La cuisine des trois sœurs

La cuisine de trois sœurs, l’une à Paris, l’autre à Munich, la dernière à Lyon

Les financiers de la Parisienne

Wednesday
May 7,2008

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Photo - Financier Tintin

Il y a quelque temps, ma belle-soeur, celle qui cuisine beaucoup, me demandait si j’avais une recette de financier testée et approuvée par le Conseil des Goûteurs. J’utilise la poudre d’amandes depuis peu, et je n’avais encore jamais fait de financiers. J’ai questionné la Parisienne, qui avait une recette, issue des vieux carnets familiaux. Recette qu’elle fait souvent, nature ou aux fruits. C’est donc une recette, agréée par la famille, que je vous donne aujourd’hui.

Ingrédients

  • 50g de farine
  • 50g de poudre d’amandes
  • 150g de beurre
  • 150g de sucre semoule
  • 4 blancs d’oeufs
  • 100g de framboises

Recette

Préchauffer le four à 200°C. Mettre le beurre à fondre dans une casserole, le laisser cuire jusqu’à coloration noisette, éteindre le feu. Tamiser les poudres dans un saladier, les incorporer aux blancs légèrement battus. Continuer de fouetter, l’appareil doit être lisse, terminer en versant le beurre tiède, mélanger rapidement. Beurrer les moules, sauf si ce sont des moules en silicone, remplir à moitié, enfourner pour 8 minutes environ. Ouvrir le four et enfoncer une framboise au milieu de chaque financier, poursuivre la cuisson pendant 7 minutes.

Ces financiers, ainsi que les photos ont été réalisés par ma soeur. Comme cela était insuffisant, pour la gourmande que je suis, j’ai aussi testé la recette dans son intégralité, sans rien changer, sauf que je n’ai pas eu le temps de prendre de photos. Ils ont parfaitement accompagné les petites crèmes à la pistache. Maintenant, j’en ferais plus souvent, c’est délicieux, tièdes, à déguster le jour même. On peut aussi les servir avec un coulis de framboises

Photo - Financier Tintin 2

Vous ne m’en voudrez pas, je vous laisse une semaine en compagnie de ces délicieux financiers. Je pars prendre un grand bol d’iode et d’oxygène et viendrais vous voir à mon retour.

Quand le sucré devient salé II

Monday
May 5,2008

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Photo - Île flottante ail à ours

Des boules de neige pour un ours

Non, nous n’avons pas vu l’ours, ni l’homme qui a vu l’ours. Simplement, j’ai reçu une brassée d’ail à ours… sans l’ours. Après avoir mangé un risotto samedi, il m’en restait suffisamment pour imaginer d’autres recettes. Voilà toute l’histoire de l’île flottante qui utilise mon produit fétiche du moment.

Ingrédients pour 2 personnes

  • 90g de blancs d’œufs
  • quelques gouttes de jus de citron
  • 40g de jaunes d’œufs
  • 2dl de lait
  • 30g de parmesan fraîchement râpé
  • 25g d’ail à ours sans les queues
  • 5 cuillères à soupe de bouillon de volaille
  • sel & poivre du moulin
  • baies rouges + 2 feuilles d’ail à ours pour la présentation

Recette

Préchauffer le four à 130°C. Battre les blancs d’œufs en neige avec un peu de sel et le jus de citron. Incorporer délicatement le parmesan, pocher la préparation dans des moules beurrés. Enfourner pour 12 minutes. Démouler avec précaution. Réserver.

Ciseler l’ail à ours, chauffer 3 cuillères à soupe de bouillon, ajouter l’ail à ours et mixer. Mettre le lait à chauffer, quand il atteint l’ébullition, l’éloigner de la source de chaleur. Fouetter les jaunes d’œufs avec 2 cuillères à soupe de bouillon. Remettre sur feu moyen, et remuer régulièrement jusqu’à la consistance d’une crème anglaise. Retirer du feu, ajouter la crème à l’ail, mixer et filtrer la préparation, réserver.

Verser la crème dans des assiettes creuses, déposer une demi sphère par dessus, elle va flotter. Découper de fines lanières dans les feuilles d’ail à ours restant, les poser sur la sphère en dessinant une cage. Écraser des baies rouges, les parsemer sur l’assiette. Déguster.

Avec ces proportions, j’ai formé 6 îles flottantes et obtenu 4 petites assiettes à soupe. Sur la photo du billet précédent, la crème est mousseuse, elle était encore chaude. Le soir, la crème avait refroidi, les bulles avaient disparu. On peut préparer cette crème à l’avance, la réchauffer sans dépasser 80°C, si on préfère la manger chaude.

Mon goûteur a beaucoup apprécié et trouve que je peux la servir en petit contenant à l’apéritif.

Comme je le disais hier, cette recette, participe hors-concours à “Quand le sucré devient salé“.

Sucré salé

Vous n’avez pas deviné le secret de ma crème, mais donné beaucoup d’idées, pour des recettes à venir, et je vous en remercie. Je retiens particulièrement la proposition de Dorian, même si elle est plus difficile à mettre en œuvre.


Quand le sucré devient salé I

Sunday
May 4,2008

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Sucré salé

Pour la première fois, dans ma courte existence de bloggeuse, Tiuscha m’a fait l’insigne honneur de me choisir comme juré pour le dernier “Quand le sucré devient salé“. La fonction de juré me convient bien, vu mon manque d’inspiration. Les îles flottantes, j’en faisais avant, beaucoup moins maintenant, alors en salée, je ne voyais pas du tout.

Comme bien souvent, c’est en faisant l’inventaire de mon réfrigérateur, que j’ai vu mon île flottante.

Photo - Île flottante verte

Me direz-vous ce qu’elle contient ?

Réponse demain. Un indice…je la verrai bien en petite coupelle pour l’apéritif. Comment ?…ce n’est pas un indice !



Where do You live ?

Saturday
May 3,2008

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Voici le dernier volet consacré aux lieux de résidence des 3 sœurs, afin que Dominique complète sa carte. Ce n’est plus un scoop, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, j’habite à Lyon la plupart du temps. J’ai nommé Lyon, capitale des Gaules et des Gueules, haut lieu de la Gastronomie française.

Photo - Saint Nizier

Pendant une dizaine d’années, je voyais l’église Saint Nizier de mon bureau. Pour rentrer à la maison, je traversai le Rhône.

Photo - passerelle sur le Rhône

Nous sommes lyonnais d’adoption et connaissons très mal la ville. Des amies se chargent régulièrement de nous la faire découvrir.

Photo - Lyon Photo - Lyon 2 Photo - Lyon 3

L’avantage d’habiter en centre ville, je fais presque tout à pied. Surtout en ce moment, où le temps est enfin plus clément.

Tout naturellement, nos promenades dominicales nous conduisent à la Tête d’Or, véritable poumon vert de la ville. Ce parc est très agréable, le jardin alpin est de nouveau ouvert , c’est la plus belle période de l’année pour le visiter.

Photo - pivoine Photo - anémone pulsatile photo - rose blanche

Vous cherchez d’autres vues de Lyon, allez donc faire un petit tour chez Gourmandises.