• 300g chou rouge, émincé sans grosses côtes
  • 1 pomme acidulée émincée en fines lamelles
  • 100g vin rouge
  • 2 jus d’oranges
  • 1 clou de girofle
  • 1 cuillère à soupe de miel d’acacia
  • 1 cuillère à soupe d’échalote hachée menu
  • 1 1/2 cuillère à soupe de vinaigre de Xérès
  • 30g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de zestes d’oranges torréfiés
  • sel & poivre du moulin

Un recette oubliée de l’ancien blog, tout simplement remis en mémoire grâce à la dernière publication de Dame Menus ProposC’était une grande première pour mes casseroles, elles en avaient rougi de plaisir, (mes mains aussi, rougi tout simplement, personne ne m’avait prévenue. La prochaine fois, je ne m’embarquerai pas dans une aventure avec un nouveau légume sans prendre des renseignements au préalable). En fait, je crois bien que c’est la seule et unique fois où j’ai cuisiné du chou rouge. 

Recette

La veille, après avoir préparé le chou, le mettre à mariner avec les lamelles de pommes dans un grand saladier avec le vin, 1 jus d’orange et le clou de girofle. Bien brasser l’ensemble plusieurs fois à intervalles réguliers. Tasser et poser une assiette avec un poids par dessus. Réserver pour la nuit à température ambiante.

Au moment du repas, dans un faitout faire caraméliser le miel, ajouter le beurre avec précaution, puis les échalotes, baisser le feu, laisser colorer 1 minute. Ajouter le chou et la pomme, saler et poivrer, verser la marinade. Couvrir, laisser mijoter environ 30 minutes à feu doux. Enlever le couvercle, augmenter un peu la chaleur, verser le jus d’orange restant, incorporer les zestes d’oranges, mélanger et servir sans attendre.

Pour obtenir les zestes d’oranges, vous pouvez utiliser aussi cette méthode là. Cette recette a été testée hier midi, elle a plu tant à mes goûteurs ( non je ne les ai pas soudoyés) qu’à moi même. À l’unanimité, nous avons trouvé que l’on pouvait augmenter la quantité de zestes. Ce que j’ai fait le soir même pour tenir compagnie au corail des coquilles Saint -Jacques. Dans la liste des ingrédients, j’indique les proportions finales. 

Même si je ne suis pas un modèle d’économie ménagère, je me refuse à jeter le corail des coquilles. Sans grand intérêt gustatif, je persiste pourtant à le cuisiner. Il nécessite un temps de cuisson nettement supérieur à celui des coquilles. Faire colorer à feu moyen le corail coupé en petits dés 5 à 6 minutes dans de l’huile d’olive, déglacer avec du vinaigre de Xérès, assaisonner, 1 cuillère de persil plat, c’est tout, même le côté métallique disparaît.