• 2 belles tomates coeur de boeuf
  • 1 gousse d'ail
  • 3 branches de basilic
  • 6 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • fleur de sel
  • poivre du moulin
  • vinaigre balsamique
  • 500g de fusilli de Cecco

Après un été relativement mouvementé, comme tous les étés probablement, entre violent orage et tempête qui tourne à la tornade, petits-enfants très présents, remuants, charmants, très drôles et une cuisine en ré-installation, j’ai eu un peu de mal à me concentrer sur mes recettes. La cuisine est en partie de nouveau accessible, merci fils préféré d’avoir consacré la moitié des vacances à cette rénovation. Pour débuter la saison, une recette empruntée à Mamina et qui plus d’une fois cette été m’a permis de régaler la famille. La dernière version en date, avec une tomate bizarre de mon maraîcher local et un ajout de dernière minute, comme me l’avait recommandé Hilda.

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Recette

Préparer la crudaïola deux heures à l’avance si possible. Couper les tomates en petits dés, les monder, les épépiner si besoin est, laver le basilic le sécher entre deux feuilles de papier absorbant, détacher les feuilles, les déchirer en petits morceaux à la main et ajouter aux tomates. Au couteau, hacher menu la gousse d’ail, incorporer également aux tomates avec l’huile d’olive, un peu de fleur de sel et du poivre du moulin. Remuer avec précaution, réserver au frais et mélanger encore une à deux fois.

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Au moment, cuire les pâtes, les égoutter rapidement, mélanger à la crudaïola et répartir dans les assiettes. L’eau de végétation des tomates, conjuguée aux aromates de la préparation suffisent à assaisonner les pâtes. Verser quelques gouttes d’un bon balsamique pardessus et déguster aussitôt.

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Première version aux linguini, crudaïola nature

Dans la version proposée, je ne monde pas les tomates, car je préfère les manger avec la peau, ma dernière petite-fille préfère les tomates sans peau, je me sers pour cela d’une astuce que m’avait confié la Parisienne pour éviter de les ébouillanter. Passer à la surface de la tomate une lame de couteau à l’envers, ôter le pédoncule et enlever la peau qui partira avec faciliter sans enlever de chair, à faire avec des tomates mûres de préférence.