• 90g de blancs d’œufs
  • quelques gouttes de jus de citron
  • 40g de jaunes d’œufs
  • 2dl de lait
  • 30g de parmesan fraîchement râpé
  • 25g d’ail à ours sans les queues
  • 5 cuillères à soupe de bouillon de volaille
  • sel & poivre du moulin baies rouges
  • 2 feuilles d’ail à ours pour la présentation

Une fois de plus, je fais appel à mes souvenirs pour rééditer une recette de l’ancien blog et comme la saison de l’ail des ours a commencé exceptionnellement tôt, je ne vais pas me priver d’en manger et d’en abuser. J’avais fait cette recette pour un concours, pour lequel il fallait transformer une recette sucré en plat salé. Je ne sais pas si ce concours a perduré, mais je m’étais bien amusée à cette transformation. En rencontrant, Cuisine et cigares sur facebook, j’ai appris qu’aujourd’hui est la journée mondiale sans viande en France. Voilà une belle introduction à un repas végétarien !

Recette

Préchauffer le four à 130°C. Battre les blancs en neige additionné du sel et de jus de citron. Incorporer délicatement le parmesan, mettre la préparation dans une poche à douille et remplir un moule à demi-sphère beurré de cet appareil. Enfourner pour 12 minutes. Démouler avec précaution, réserver.

Ciseler l’ail des ours, chauffer trois cuillères à soupe de bouillon, ajouter l’ail et mixer. Amener le lait à ébullition, l’éloigner de la source de chaleur. Fouetter les jaunes d’oeufs avec deux cuillères à soupe de bouillon. Remettre sur feu moyen et remuer régulièrement jusqu’à la consistance d’une crème anglaise. Retirer du feu, ajouter la crème à l’ail, mixer et passer la préparation au tamis, réserver.

Verser la crème dans des assiettes creuses, déposer une demi-sphère par dessus, elle va flotter. Découper des filaments dans les feuilles d’ail des ours, les poser sur l’ile flottante en croisillon pour dessiner une cage. Écraser des baies roses, les parsemer sur l’assiette. Déguster.

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Avec ces proportions, j’ai formé 6 îles flottantes, pour 4 petites assiettes à soupe. On peut préparer cette crème à l’avance, la réchauffer doucement en fouettant sans dépasser 80°C, si on préfère la manger chaude.