• 125 gr d'eau
  • 1 oeuf
  • 50 gr de beurre à température ambiante en morceaux
  • 2,5g de sel fin
  • 25 gr de sucre semoule
  • 250 gr de farine
  • 1 sachet de levure de boulanger briochin
  • 1/2 gousse de vanille
  • 50g de raisins secs
  • 4 cuillères à soupe de Kirsch
  • 250g de lait
  • 3 jaunes d'oeuf
  • 50g de sucre en poudre
  • 20g de fécule de maïs
  • 3g de gélatine en feuille
  • 200g de crème fleurette

La semaine dernière, j’ai flashé sur une galette, c’est encore de saison. Cette galette m’en rappelait une que mon père nous rapportait quand il faisait un tour à Lille et à Malo-Terminus. Jojo m’a dit que la galette de mon souvenir n’est pas une galette beurrée. Alors en associant la recette de Jojo et mes souvenirs, j’ai bricolé ma galette.

Pour la réalisation de la galette briochée, j’ai suivi les instructions de Jojo, en mettant mon grain de sel, à savoir les graines d’une demie gousse de vanille ajoutées au beurre.

    

C’est surtout à la crème que j’ai apporté des modifications.

Faire macérer les raisins secs dans le Kirsch légèrement tiédi. Tremper la gélatine dans de l’eau bien froide. Fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre et la fécule. Amener le lait à ébullition, le verser doucement sur l’appareil aux oeufs. Remettre sur le feu, chauffer jusqu’à atteindre l’ébullition en fouettant constamment, ajouter la gélatine essorée. Incorporer les raisins secs et le Kirsch. Mettre la crème à refroidir en remuant régulièrement. Quand la crème atteint une température de 30°C environ, ajouter avec précaution la crème fleurette fouettée en crème mousseuse. Réserver au froid.

Quand la galette est refroidie, la couper en deux et la fourrer de la crème mousseuse aux raisins. Contrairement à Jojo, nous n’avons pas attendu et dégusté la galette tout de suite. C’est peut être pour cela que la galette en elle-même manquait de souplesse. Ce n’est pas grave, avec ces proportions, j’ai pu faire une seconde galette, je goûterai demain la différence.

       

Si ma galette ne vient pas du Nord, elle ressemble plus à une Tropézienne et pourtant ce n’en est pas une, alors serait-ce une galette lyonnaise ! que nenni. Si vous avez une idée pour lui trouver un nom…

Après avoir confronté mes souvenirs avec ceux de  la Munichoise, il apparaît que nous avons les mêmes : crème aux raisins et au Kirsch, en moins épais. Pour la galette en elle même, ce serait plus proche d’un pain au lait souple. L’année prochaine ma galette souvenir sera au point !