Après avoir testé quelques unes de vos recettes salées, j’ai eu envie de passer au sucré, normal, c’est ce que je mange le plus volontiers.

Photo -  crème brûlée lavande & abricots

Je fais rarement des crèmes brûlées (mon goûteur craint toujours de me voir mettre le feu à l’appartement), mais je vous recommande celle-ci de Mamina, c’était ma première rencontre avec l’abricot/lavande. Puis j’ai eu le malheur de tomber sur deux recettes que j’ai mariées pour mon plus grand bonheur, pas forcément celui de mon tour de taille. La sauce de Sha d’abord, pur, c’est trop bon. Pour l’accompagner et éviter de tout manger à la petite cuillère (j’ai fini par congeler un pot), j’en ai nappé un cheese-cake, mon tout premier. Je me suis rendue compte que ce ne serait pas le dernier. J’ai récidivé avec celui de Khala, aux fruits de la passion, je ne vous en dit pas plus, allez vous rendre compte par vous même.

Photo - crème aux carambars Photo - cheese-cake Photo - cheese-cake de Khala

Qui dit cuisine, dit équipement, cette année j’ai pas mal investi dans des moules et de nouveaux appareils. Là aussi, il a fallu tester. Tout d’abord des bouchées pistaches/griottes, trouvées chez Guylaine et des financiers au thé matcha et framboises que j’ai empruntés à Torchons & serviettes, le tout disparu à peine sorti du four. Pour remplacer mon boulanger pendant les vacances, un pain de seigle aux raisins que j’ai trouvé chez Anne de Papilles & Pupilles.

Photo - financiers pistache & griotte Photo - pains aux raisins Papilles & Pupilles GM Photo - financiers macha & framboises

Photo - Mousse chocolat blanc coulis estragon Photo - sablé breton citron Photo - cake aux griottes 2 2

J’ai flashé sur un dessert surprenant au chocolat blanc d’Assiettes Gourmandes, que je vais recommencer pour soigner la présentation, le sablé breton de Mercotte que j’ai adapté à toutes sortes de parfums et qui fait régulièrement le bonheur d’une agence de décoration Outre-Rhin. Pour finir, le cake au thé matcha de Cléa auquel, j’ai ajouté quelques griottes.

Je ne sais pas si on peut soigner la gourmandise, mais finalement je préfère faire des portions individuelles, qu’un gros gâteau. De toute façon, leur sort est le même. J’ai l’impression d’être moins gourmande, (jusqu’où va se nicher l’inconscience !) si je mange des financiers, que si je rectifie un cake entier dans l’après-midi.

Photo - macarons à la verveine

Je vous abandonne, j’ai une fournée de macarons qui m’attends, je suis en bonne voie de guérison, c’est minuscule un macaron.

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