Photo - vitelottes & ail à ours

Ne croyez pas que je fasse une fixation sur cette herbe, mais tant que j’en ai, j’en mange. Cette fois, c’est au retour de l’anniversaire de mon frère, qu’à nouveau, j’ai fait provision d’une brassée d’ail à ours tout frais. Il me fallait rapidement des solutions pour une utilisation maximale sans en perdre une seule feuille. Avant de partir, j’avais repéré chez Hélène, une première recette qui m’avait enchantée. Plus tard elle a récidivé avec cette recette là, une fois de plus, j’ai été séduite.

Ingrédients pour 2 personnes

  • 300g de vitelottes
  • qs huile d’olive pour la purée et la cuisson
  • 50g d’ail à ours
  • 1/2 dl de bouillon de volaille
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche
  • 80g de mozarella de bufflonne
  • sel & poivre du moulin

Recette

Éplucher les vitelottes, amener de l’eau à ébullition dans une casserole. Faire cuire les pommes de terre 20 à 25 minutes environ, selon grosseur, les passer au presse-purée ou au moulin à légumes. Ajouter de l’huile d’olive,  bien remuer pour obtenir une purée suffisamment ferme afin de la modeler.

Pendant la cuisson des pommes de terre, laver l’ail à ours, le sécher et ciseler quelques feuilles en fines lanières, puis hacher très finement, réserver. Blanchir les feuilles restantes 2 minutes environ, égoutter et passer sous une eau glacée, sécher et hacher les menu.

Assaisonner la mozarella, la détailler en petits dés et rouler dans l’ail à ours ciselé. Façonner des petits blinis de purée de vitelotte, déposer au centre un dé de mozarella roulé dans l’ail à ours, le refermer pour former une croquette ou un gnocchi.

Photo - vitelottes & ail à ours 2

Chauffer un peu d’huile dans une poêle anti adhérente, faire dorer doucement les gnocchis de chaque côté. Parallèlement, faire bouillir le bouillon et la crème fraîche, ajouter l’ail à ours blanchi et séché, mixer, rectifier l’assaisonnement, réserver au chaud. Quand les gnocchis sont dorés, servir dans une assiette chaude avec un peu de sauce.

La prochaine fois, j’essaierai d’en congeler une partie, pour en déguster hors saison. Apparemment, l’ail à ours est une denrée rare dans nos contrées. Cependant, on en trouve dans les sous-bois dès le mois d’avril en Alsace, en Franche-Comté et même dans les bois près de chez moi. On arrive aussi facilement à en faire pousser. Avec quelques bulbes au départ, il y a 3 ans, ma soeur obtient aujourd’hui un parterre de 2m/2m.

Photo - ail à ours du jardin Photo - ail à ours du jardin 2

Suffisamment pour faire d’autres pesto, des risotti, encore des gnocchis, ceux là sont un vrai régal, je me répète mais c’est la réalité. L’ail à ours, c’est une saga et… elle n’est pas encore terminée. Si vous voulez en savoir davantage sur mon herbe préférée, faites un tour à la campagne, pour la recette et le plaisir des yeux.

Imprimer ce billet Imprimer ce billet