• 300g farine type 00
  • 6g levure de boulanger fraîche
  • 4,8g sel
  • 10+10g huile d'olive à l'ail des ours
  • 180g eau tiède

Pour ma crème à l’ail des ours, j’avais préparé un peu plus d’huile parfumée que je n’ai pas tardé à transformer. Il y avait un moment déjà que je voulais essayer de faire une focaccia, la Munichoise m’avait montré une recette d’un des derniers livres d’Eckart Witzigmann, mais les proportions ne me disaient rien. Finalement, j’ai trouvé l’inspiration chez Valérie. Recette relativement rapide, les temps de pose sont beaucoup plus courts que pour une brioche, à servir à l’ apéritif ou pour un dîner léger avec une salade et un plateau de fromages. Après avoir testé une recette avec de la farine complète, pas terrible, je suis allée dans la direction opposée et choisi une farine 00, c’est nettement mieux.

Recette

Délayer la levure dans de l’eau tiède, dans la cuve du robot, équiper du crochet, tamiser la farine, la verser sur la levure délayée et le sel par dessus, puis 10g d’huile à l’ail des ours, pétrir 5 à 6 minutes à vitesse lente pour amalgamer le tout. La pâte doit être souple et se détacher des parois de la cuve. Bouler la pâte, huiler légèrement, la mettre dans un saladier, couvrir et réserver 15 minutes dans le four préchauffé à 30°C.

   

Reprendre le pâton, le poser avec précaution sur une feuille de papier cuisson et laisser lever 15 minutes supplémentaires. Abaisser la pâte, sans trop appuyer pour garder l’air contenu dans la pâte, couvrir à nouveau et laisser lever encore 15 minutes.

   

Badigeonner la pâte avec la moitié de l’huile, faire des trous avec les doigts régulièrement sur toute la surface, badigeonner encore une fois avec l’huile restante, laisser pousser encore 20 minutes.

Préchauffer le four à 200°C en chaleur tournante et enfourner pour 20 minutes environ, 18 minutes dans mon four. Résister quelques minutes avant de déguster.

Un seul regret, et de taille, ne plus avoir d’ail des ours !