• 250g farine T55
  • 10cl lait tiède
  • 21g levure de boulanger
  • 2 oeufs moyens
  • 125g beurre doux pommade
  • 3g sel fin
  • Crème
  • 250 sucre blond
  • 12,5cl eau
  • 125g beurre doux
  • 1 gousse de vanille bourbon

Courant janvier, pendant ma première phase d’hibernation, j’ai reçu une très belle et excellente surprise : un paquet en provenance de Lille avec des gaufres de Meert, le bonheur ! Avec un père lillois grand teint, toute notre enfance a été baignée d’incursions régulières dans le Nord et de gourmandises soigneusement choisies par ses soins, à Lille pour les fameuses gaufres, la galette briochée et les caramels – j’ai encore une boîte en métal jaune et marron – puis à Bergues pour les cramiques, en dehors de ces 2 adresses point de salut!

Une fois les gaufres mangées, très rapidement, trop rapidement, je me suis vite retrouvée frustrée. La solution, je l’avais à portée de main, la recette se trouve dans un de mes « Fou de Pâtisserie » le numéro 5 et aussi sur ce blog, quoiqu’un peu différente. Bien entendu, je n’ai pas le gaufrier avec l’empreinte, qu’importe le gaufrier pourvu….

Recette

La veille, fendre la gousse de vanille et racler les graines, les malaxer avec le beurre, filmer au contact en laissant aussi la gousse et réserver au frais pour la nuit. Le lendemain, tamiser la farine dans le bol du robot, ajouter le sel et le sucre, mélanger. Ajouter la levure délayée dans le lait tiède et les œufs légèrement battus. Actionner le robot à vitesse lente, le temps que le tout soit amalgamé. Incorporer le beurre mou peu à peu, laisser tourner le robot jusqu’à ce que le mélange soit homogène et la pâte élastique, environ 10 minutes. Bouler la pâte et laisser reposer à couvert dans une ambiance assez chaude pendant 3 heures minimum, la pâte doit doubler de volume. On peut retravailler la pâte toutes les heures.

   

Passé ce temps, fleurer le plan de travail et façonner 16 boules ou cigares, laisser pousser 1 heure encore. Cuire les gaufres, les ouvrir en deux aussitôt, laisser refroidir avant de les garnir de la crème vanillée.

      

Pendant le temps de levée de la pâte, préparer le sirop, il doit atteindre 50°C, l’éloigner de la source de chaleur, incorporer le beurre en petits morceaux, mélanger et laisser refroidir avant de garnir les gaufres. Pour étaler la crème, j’ai utilisé une poche à douille.

Verdict : au départ mon goûteur m’a dit :  » C’est ça, c’est bien la gaufre de Meert, que nenni, lui rétorquai-je ! » Pour sa défense, il n’a pas, comme la Munichoise et moi, l’ADN de cette gaufre gravé dans ses papilles, cela paraît présomptueux, mais c’est ainsi. Si le résultat est approchant, je n’ai pas retrouvé la texture et le goût du fourrage. Même très légèrement on sent les grains de sucres sur la langue, ma crème était trop lisse. Je ne vais pas faire la difficile, je vais recommencer, très bientôt avec la Munichoise et je sais déjà que les Shreks les apprécieront pour leur goûter cet été.