• 150g de beurre
  • 4 poignées de feuilles de verveine fraîche
  • 50g de farine
  • 50g de poudre d’amandes
  • 4 gros blancs d’oeufs
  • 100 g de sucre en poudre
  • 1 cuillère à soupe de miel d’acacia
  • 1 poignée de feuilles de verveine fraîche

Le temps ayant décidé d’endosser son manteau de vent, de froidure et de pluie, je crois bien que mes trois neurones sont déjà tout engourdis et récalcitrants à l’idée de rédiger de nouveaux billets. Dans ces cas-là, les recettes rescapées de l’ancien blog piraté sont une solution de dépannage idéale. Chaque chose en son temps, dans l’immédiat, c’est encore le concours du Gâteau de Savoie, qui requiert toute mon attention.

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Recette

Mettre le beurre à fondre à feu doux, enlever la mousse blanchâtre. Il est à point quand il ne chante plus. Ajouter 2 poignées de feuilles de verveine, couvrir et laisser infuser 15 à 20 minutes. Ôter la verveine, filtrer au travers d’un papier absorbant, pour enlever toutes les impuretés : il faut récupérer 130g de beurre. Hacher menu les feuilles restantes. Tamiser ensemble farine et poudre d’amandes, fouetter les blancs avec le sucre (il ne faut pas battre les oeufs en neige, ils doivent juste être mousseux), incorporer les poudres tamisées, fouetter pour bien mélanger. Incorporer les feuilles de verveine, puis le beurre fondu et le miel.

Remplir les moules à la poche à douille ou à l’aide d’une cuillère à soupe, mettre au frais pour 8 h. Préchauffer le four à 220°C (thermostat 5 ), enfourner pour 7 minutes, baisser la température à 180°C et prolonger la cuisson de 5 à 7 minutes environ environ.

Servir tièdes, ou refroidies. On peut les conserver quelques jours dans une boîte en métal. Je n’ai jamais réussi à en garder, c’est bien meilleur le jour même. J’ai suivi en partie une recette de Joël Robuchon, en diminuant la quantité de sucre et pris du sucre en poudre et non du sucre glace. J’ai aussi clarifié le beurre, c’est pour cela qu’on en perd une partie. Je préfère les madeleines assez cuites aux madeleines plus claires. Pour une fois, j’ai respecté et le temps de repos et la température. Mes madeleines ont enfin développé la bosse longtemps convoitée, elles étaient moelleuses et parfumées. Cette fournée-là a disparu dans l’heure qui a suivi sa cuisson.

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En faisant un petit tour sur les blogs, je me suis aperçue que Lorette avait fait une recette similaire, et je ne peux qu’être d’accord avec elle: pas diététique, mais quel régal!