• 1kg cerises Edelfingen
  • 160g lait entier
  • 160g crème fleurette
  • 3 oeufs entiers+3 jaunes
  • 40g fécule de pommes de terre
  • 80 + 20g sucre en poudre
  • 2g fleur de sel
  • 3 blancs d'oeufs
  • 1 gousse de vanille
  • 4 cuillères à soupe de Kirsch
  • beurre + sucre en poudre pour le moule

Grâce à Dame Menus Propos, heureusement qu’elle veille au grain ! J’ai repris ma plume pour alimenter le blog, je l’avais presque oublié, entre les cartons à vider, les murs à repousser, les affaires à trier, sans oublier les palourdes à glaner ! Pas d’été sans clafoutis, plus précisément sans une nouvelle version du clafoutis aux cerises. Cette année encore, les fruits restent aqueux et fades à mon goût. Les fruits gorgés de soleil et dégoulinants d’un jus sucré me semblent appartenir à un passé complètement révolu. Alors, pour rendre ces fruits d’été plus goûteux sans pour autant forcer sur le sucre, les chauffer leur permet de développer au mieux leur saveur.

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Recette

La veille, fendre la gousse de vanille, racler les graines et laisser macérer dans la crème fleurette et le lait au frais. Le jour même, laver les cerises, les sécher, les équeuter. Beurrer le moule ou le plat à gratin, le saupoudrer de sucre, répartir les cerises abondamment dans le plat, réserver. Mélanger la fécule aux 80g de sucre en poudre. Casser les oeufs dans le bol du robot, commencer à fouetter pour obtenir un mélange mousseux, ajouter les poudres peu à peu, puis le Kirsch et continuer de fouetter jusqu’à ce que l’appareil double de volume.

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Préchauffer le four à 190°C. Ajouter la crème et le lait parfumés à la vanille peu à peu en continuant de fouetter doucement. Parallèlement, monter les blancs en neige avec le sel et le sucre restant, en incorporer 1/3 rapidement à l’appareil crémeux, puis le reste délicatement à la maryse. Enfourner pour 35 à 40 minutes selon le four.

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Laisser tiédir avant dégustation. Avec ces proportions, j’ai réalisé 2 clafoutis, 1 de 24cm, l’autre dans un plat ovale légèrement plus petit. C’était dans la cuisine de la Munichoise, absente, mais qui nous avait laissé des provisions en abondance. La veille de notre départ, le temps orageux m’a inspiré ce clafoutis. Nous avons emporté le plus grand jusqu’à Paris, englouti très rapidement par une bande de très  jeunes supporters et leurs parents. Le second a fait le bonheur de la Munichoise, de retour d’une décoration gigantesque sur les rives du Wörthersee.