• 1 noix de beurre doux
  • 1 cuillère à dessert d'huile d'olive
  • 2 échalotes grises
  • 1 gousse d'ail dégermée
  • 15g citronnelle
  • 15g gingembre râpé
  • 300g tomates
  • 250g carottes de sable
  • 1 jus de citron
  • 1kg de palourdes
  • 1 paquet de penne de Cecco
  • poivre du moulin

In extremis, à cause des tomates, c’étaient les toutes dernières du marché, mais surtout parce qu’une jolie récolte de palourdes attendait, j’ai eu envie d’essayer une autre recette avec ces coquillages. Selon la quantité récoltée, je les cuis comme des moules marinières à la charentaise, avec de l’ail, du kirsch et du thym pour accompagner une daurade ou une loubine : une recette des frères Minchelli que nous aimons beaucoup. C’est vraiment avec leur livre que j’ai appris à cuisiner la mer. En cas de petite pêche, nous préférons les manger crues, accompagnées de pain beurré. Aujourd’hui, je prends le large avec un cap à l’opposé de ma cuisine habituelle.

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Recette

Hacher menu les échalotes, la gousse d’ail, tailler la citronnelle en julienne, les tomates en mirepoix, les carottes en fines rondelles. Dans une sauteuse, faire mousser le beurre avec un peu d’huile, ajouter les échalotes, l’ail et la citronnelle et laisser fondre à feu doux quelques minutes. Augmenter la chaleur, ajouter les tomates, les carottes et le gingembre râpé. Laisser mijoter à couvert pendant 12 minutes environ. Parallèlement, amener l’eau à ébullition pour cuire les pâtes avec un temps de cuisson de 10 minutes pour les garder al dente.

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Laver les palourdes, et presser le citron, les ajouter aux légumes, couvrir et laisser les palourdes ouvrir en remuant souvent. En même temps, égoutter les pâtes, les ajouter à la poêlée de palourdes, parsemer de persil ciselé, mélanger et servir aussitôt.

À remarquer pour cette recette, je n’ai pas ajouté le moindre grain de sel. Les palourdes sauvages, qui n’ont pas transité par un vivier, restent très fortement salées ce qui suffit largement à saler l’ensemble. C’est la dernière fois que je cuisine des palourdes cette année, à moins d’en trouver sur mon marché !